Ecopel, dans la lutte contre la cruauté envers les animaux dans la mode

By | September 23, 2022

En décidant de soutenir le documentaire Slay, Ecopel, l’un des principaux fabricants mondiaux de fausse fourrure, dénonce un système de mode basé sur la souffrance animale et son impact sur l’environnement.

Trop c’est trop ! A l’heure où Ecopel propose de plus en plus de solutions adaptées pour lutter contre la vraie fourrure, le manager Christopher Sarfati s’implique encore plus en soutenant un documentaire choc intitulé ‘Slay’.

“Slay” est un documentaire réalisé et produit par Rebecca Cappelli qui sera diffusé sur WaterBear, une plateforme de streaming axée sur les documentaires environnementaux. Le film Punch (Sensitive Souls Contain) montre comment l’utilisation par l’industrie de la mode des peaux – qu’elles soient animales comestibles ou non, et de la laine de mouton – et des quelque 2,5 milliards d’animaux tués chaque année contribuent à la déforestation, à la pollution de l’eau et à l’esclavage moderne. Slay a dénoncé le green washing, allant même jusqu’à incriminer non seulement les lobbies du cuir et de la fourrure, mais aussi les politiciens en conflit d’intérêts. Bref, Slay frappe fort et n’hésite pas à citer les grands fabricants, dont Kering, un client d’Ecopel qui n’est pas aligné sur l’utilisation du cuir.

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“Le film critique un système qui doit être revu dans son ensemble et qui nous concerne tous”, Christophe Sarfati, PDG d’Ecopel.

Avec l’aimable autorisation d’Ecopel

C’est là qu’intervient Ecopel : « Ecopel a décidé d’organiser une projection privée (mardi 13 septembre 2022 au Cinéma Royal Monceau) car cette enquête nous ouvre les yeux sur les pratiques actuelles et les solutions existantes, confie Christopher Sarfati, PDG d’Ecopel, à la fin de la manifestation. C’est une enquête complète qui pose les bonnes questions. Ecopel se veut un accompagnement à la fois de jeunes talents et de personnalités engagées qui ont un message positif à faire passer autour des animaux et de l’écologie. Nous voulons utiliser notre position de relais entre le monde associatif et le monde du luxe pour réfléchir ensemble à une mode plus éthique. Il n’y a pas d’avis pour nous car nous entretenons d’excellentes relations avec les grands groupes avec lesquels nous communiquons au quotidien, notamment sur les projets liés à l’innovation textile. Le film critique un système qui doit être revu dans son ensemble et qui nous concerne tous.

Avec l’aimable autorisation d’Ecopel

Ironie du sort, à la veille de la projection privée du documentaire, le Forum du cuir durable, organisé par le Conseil national du cuir et visant à “réfléchir aux bonnes pratiques de la filière cuir en matière de responsabilité sociale des entreprises”, selon le communiqué de l’association sociale, écologique et économique ».

Il est grand temps d’organiser une table ronde pour confronter les avis, expertises et recommandations de ces acteurs de la mode car, à mon humble avis, le consommateur ne sait plus quoi faire : n’acheter que des fourrures issues d’animaux que nous faisons fariner ? Uniquement de la fourrure recyclée ? Boycotter la fourrure sous toutes ses formes ? #traduction perdue.