football | Top 5 des défaites françaises contre des clubs d’Europe de l’Est

By | September 16, 2022

A la FFL, nous avons décidé de ressasser le meilleur des défaites françaises face à un club de football d’Europe de l’Est. souvenirs souvenirs.

Pour clarifier la situation dès le départ, nous avons sélectionné les plus belles défaites françaises face à tous les clubs dont le pays est coloré en orange ci-dessous. Ou dont le nom marque plus de 28 points au Scrabble, à vous de choisir.

Pays d’Europe de l’Est

5. Mlada Boleslav – OM

Premier tour de la Coupe UEFA 2006.

Pour le match nul du premier tour, l’OM a pris le dessus sur Mladá Boleslav, un club tchèque connu uniquement de ses supporters. Autant dire que les Phocéens sont les grands favoris de cette opposition. Et comme souvent dans ces cas-là, l’ombre de la FFL n’est jamais bien loin.

Marseille a remporté le match aller 1-0 grâce à un but de Habib Bamogo. Un signe avant-coureur d’une catastrophe à venir. Au retour, le match en République tchèque a bien commencé. Toifilou Maoulida ouvre la porte, l’OM est en très bonne forme. Mais l’équipe phocéenne se détend très vite et mène 3:2 à la 82e minute. Malgré ce relâchement XXL, les joueurs de l’OM sont toujours qualifiés pour l’instant. Une précision qui paraît anodine, mais qui aura tout son sens.

Dans les arrêts de jeu, le milieu défensif Michal Sedlacek a eu la bonne idée de marquer 4-2, équivalant à une qualification. Les 5 000 spectateurs du Městský Stadion sont en émoi pour célébrer cette qualification inattendue.

Tout le monde dans ce stade comprend l’importance de cet objectif. Tout? Nan ! Un commentateur marseillais incorrigible résiste à plusieurs reprises à cette information qui lui est si cruelle. Le Résistant ? Avi Assouly, journaliste pour France Bleu Provence. Avec Mladá Boleslav 4-3 au total, le journaliste semble avoir du mal à maîtriser la règle des buts à l’extérieur. Selon lui, deux buts à l’extérieur, c’est quatre. Le compte est bon.

“Allez bonjour, bonsoir… attendez, attendez, attendez, attendez… L’OM est éliminé. Attendez, les buts à l’extérieur comptent double. Mais pas 4:2, 1:0 au match aller… Oui, attendez, le but compte double au départ, mais là… attendez… » A. Assouly

Avant de changer d’avis.

« Un but à Marseille et deux font trois ! C’est 4-3 ! Mais non, ce sont eux qui sont éligibles. L’OM est éliminé, l’OM est éliminé ! » A. Assouly

4. Dynamo Kyiv – PSG

Quarts de finale de la Coupe UEFA 2009.

Le PSG pré-QSI nous a aussi offert de grands moments où nous avons perdu le tricolore. En 2009, le Paris Saint-Germain a terminé 6ème de Ligue 1, à 16 points des champions bordelais. Difficile de comprendre la lecture de ces mots quand on connaît la situation actuelle une décennie plus tard.

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Les finales de la Coupe UEFA ont bien démarré. Les joueurs de la capitale ont battu Wolfsburg au seizième tour (5:1), puis battu Braga au huitième tour (1:0). Puis les quarts de finale et le Dynamo Kyiv sont au programme. Après un match nul 0-0 au Parc des Princes, la décision doit être prise à Kyiv.

Dès le début du match, les Ukrainiens sanctionnent les joueurs du PSG. Ismaël Bangoura a ouvert le score à la 4e minute, puis après 15 minutes Mika Landreau a fait de ce match un grand moment de l’histoire européenne du PSG. Mika essaie de dégager une balle en forme de cloche avec les deux poings. Malheureusement pour lui, il met mal ses gants, ce qui se transforme en catapulte vers ses propres objectifs. iconique.

Le Dynamo a finalement gagné 3-0 et envoyé le PSG à travers une autre saison frustrante.

3. NK Maribor Teatanic – OL

Ligue des champions 1999, troisième tour préliminaire.

Qui n’a pas entendu parler de l’ogre slovène du NK Maribor Teatanic ? Les Violets ont été champions de Slovénie en 1999 et rencontrent l’Olympique Lyonnais dans l’espoir de remporter la Ligue des champions. Autant dire que peu croient en leurs qualités, pas même leurs propres supporters.

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Pourtant, la magie de l’Europe opérera à merveille dans cette double confrontation. A l’aller, les Lyonnais ont été surpris par l’ouverture du score de ce diabolique Dalibor Filipovic à la 88e minute. 1:0, score final.

A leur retour, la pelouse slovène ne leur convient pas mieux. Les Lyonnais ont perdu par deux buts, 0-3 au total. Un résultat qui a provoqué une invasion de supporters dans le centre d’entraînement de l’OL dès le lendemain. Le club va bien.

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2. Son vidéo – Bordeaux

Ligue Europa 2017, troisième tour préliminaire.

Quand on évoque le désarroi des clubs français face à une équipe d’un pays de l’Est, les yeux se tournent vite vers cette merveille du troisième tour préliminaire de la Ligue Europa en 2017. Les Girondins héritent de la Hongrie de Videoton, un tirage assez doux. Mais il n’y a pas de petite équipe en Europe. Si vous en doutez encore, ce qui suit vous prouvera le contraire.

Bordeaux est sorti vainqueur du match aller au Matmut Atlantique. Une victoire 2-1 qui n’augure rien de bon pour un match retour tranquille. Pourtant, les Girondins jouent comme s’ils étaient déjà qualifiés. Aucune intensité, à deux bons mètres de leurs objectifs et des automatismes aux abonnés absents. Digne d’un bon match de juillet.

Il n’y avait qu’un but à la 45e minute et c’était l’œuvre de Ianique Stopira. L’homonyme parfait de Yannick Stopyra, celui-là même qui s’est installé à Bordeaux à la fin des années 1980 – terrible ironie. Si les fans de Marine et Blanc attendent une réaction de leurs joueurs, elle est instantanément abattue par le carton rouge de Youssouf Sabaly après une délicieuse prise de judo.

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Passez la porte d’entrée.

1. Etoile Rouge Belgrade – OM

Coupe des champions nationaux 1991, finale.

Un an après la main de Vata qui traumatise toujours les supporters marseillais, l’OM rencontre l’Etoile Rouge de Belgrade en finale de C1 la saison suivante. Les Olympiens sont les grands favoris de la finale, mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que ce sera l’un des matchs les plus frustrants de l’histoire du football français. Explications.

Pendant 120 minutes, les Marseillais tentent en vain de percer le mur yougoslave. La tactique des joueurs de Belgrade est très simple : spécifique, spécifique, spécifique. Le tout parsemé de quelques bugs ennuyeux ici et là juste pour vraiment bousculer le rythme du jeu. Même l’entraîneur ne s’en cache pas.

« En étudiant le jeu de l’OM, ​​j’ai compris qu’on ne pouvait pas le battre. J’ai donc dit à mes joueurs d’être patients et d’essayer d’obtenir les tirs au but. » L. Petrovic

Face à ce blocus hermétique, les deux équipes doivent se prononcer sur les tirs au but. Manuel Amoros commence en premier, ce qui signifie généralement qu’il est le mieux placé pour convertir son penalty. Cependant, l’arrière latéral ne manque pas de commettre toutes les erreurs possibles et imaginables en un seul tir. Un élan de 5 mètres, un tir doux, et en plein axe en plus. Le gardien a tout le temps de récupérer le ballon, il ferme presque les yeux. Aucun joueur de Belgrade ne rate son essai et c’est ainsi que l’OM a perdu la première finale de C1 de son histoire.

Ce n’est pas pour rien que ce match est surnommé “la finale la plus laide de l’histoire”.