Le cancer du côlon, un cancer évitable

By | November 24, 2022

Une meilleure alimentation préviendrait ce cancer, très fréquent à Guadel et qui est lié à notre mode de vie et à notre alimentation. Dans le cadre du mois de l’économie sociale et solidaire, cette visioconférence doit permettre de mieux comprendre le changement d’alimentation. Un moyen de se protéger aussi de nombreux maux, dont le cancer du côlon



C’est l’un des cancers les plus fréquents en Guadeloupe. La MGPS (Mutuelle Générale de Prévoyance Sociale) a organisé ce mercredi une visioconférence sur le cancer colorectal. Un événement dans le cadre du Mois de l’Economie Sociale et Solidaire avec la participation du Médecin-Chef du Service Nutrition du CHU de Guadeloupe.

Le sujet de cette visioconférence : “Comment prévenir le cancer du côlon par l’alimentation”, animée par le Dr. Marie-Laure Lalanne-Mistrih, Chef de Service de Nutrition au CHU de Guadeloupe.

Le cancer colorectal a la particularité d’être lié à notre mode de vie et à notre alimentation. Là réside à la fois le cœur du problème (manger trop gras, trop salé, trop sucré) et la solution (avoir une alimentation équilibrée).

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Philippe Romana, chargé de communication de la MGPS.

Philippe Romana, chargé de communication de la MGPS.

cancer évitable

Le cancer du côlon se développe à partir de cellules qui tapissent la paroi interne du côlon, ou rectum. Le plus souvent, ces tumeurs malignes proviennent d’une tumeur bénigne appelée polype adénomateux qui se développe lentement et finit par devenir cancéreuse.
C’est un cancer courant chez les hommes et les femmes et la deuxième cause de décès par cancer pour tous les sexes confondus.
La mortalité par cancer colorectal est en baisse depuis les années 1990, tandis que l’incidence est restée stable chez les femmes et diminue chez les hommes.
La survie des personnes atteintes d’un cancer colorectal s’est améliorée avec le temps.

Le cancer du côlon peut être détecté grâce au dépistage.

Le cancer du côlon peut être détecté à un stade précoce par le dépistage du sang occulte dans les selles. En France, un programme de dépistage organisé est proposé à toutes les personnes âgées de 50 à 74 ans.
Plusieurs facteurs de risque modifiables liés au mode de vie (consommation d’alcool, tabagisme, sédentarité, sédentarité, surpoids et obésité, alimentation pauvre en fibres, consommation excessive de viande rouge ou de viande transformée) ont été identifiés et ces cancers sont donc partiellement évitables : ex. en 2015 en France métropolitaine, on estimait qu’environ 21,0 % des cancers colorectaux (hors cancer anal) chez les personnes de plus de 30 ans étaient dus à la consommation d’alcool

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Le dépistage augmente les chances de guérison en détectant et en traitant ce cancer à un stade précoce. Grâce à la détection des lésions précancéreuses, il permet également la prévention de certains types de cancer. Il a été démontré que le dépistage du sang occulte dans les selles réduit la mortalité par cancer colorectal*. Le programme de dépistage organisé du cancer colorectal, mis en place dans 23 départements pilotes en 2002, a été étendu à l’ensemble du territoire national à partir de 2008. A l’exception de Mayotte, tous les départements français sont couverts depuis 2010.
Une raison de plus pour répondre à l’invitation à la projection que nous avons reçue par mail.

L'importance du dépistage du cancer colorectal

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©Santé publique française

Facteurs de risque modifiables

Les principaux facteurs de risque modifiables du cancer colorectal sont :

consommation d’alcool

surpoids, obésité

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Fumeur

régime pauvre en fibres, viande rouge excessive ou viande transformée

mode de vie sédentaire, inactivité physique

(Documentation : Santé Publique France)

Et pour toute information vous pouvez toujours appeler 0690 28 73 86.