Quand il s’agit de manger de la viande, il ne s’agit pas seulement de “ce que vous avez dans votre portefeuille”

By | September 4, 2022

Si le revenu au sens strict n’est pas utilisé comme variable dans les études statistiques pour comprendre le comportement alimentaire des Belges, le niveau d’éducation le plus utilisé apporte des réponses tout aussi pertinentes sur la consommation de viande par classe économique et sociale. Comme le confirment les dernières données de la Banque nationale de Belgique, le niveau d’éducation, et plus encore la profession, a une forte influence sur le niveau de revenu.

Selon cet indicateur, la dernière enquête de consommation alimentaire menée auprès de la population belge en 2014 (la prochaine enquête devrait être publiée fin 2023) a montré que “En fait, il existe une pente décroissante entre la consommation de viande et le niveau d’instruction. Les personnes les moins diplômées (sans diplôme, Hauptschule ou Realschule) consomment significativement plus de viande (119 g par jour) que les personnes ayant un diplôme universitaire long (98 g par jour)“.

Surtout par rapport au boeuf”Les personnes peu diplômées consomment plus souvent ce type de viande (4,6%) que les personnes diplômées du supérieur court (2,3%) ou long (1,0%) au moins cinq fois par semaine“.

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La conclusion de l’enquête 2019 de l’association de défense des animaux Gaia est identique : Le pourcentage de personnes qui s’identifient comme “mangeur de viande” entre la classe sociale la moins favorisée d’une part et la plus favorisée d’autre part – selon le niveau d’instruction et la profession du chef de ménage – varie de 70% à 61% (les autres réponses sont “je suis flexitarien“, “je suis végétarienne au pesco“, “je suis végétarienne” Où “je suis végétalien“).

Avec un niveau deGrâce à l’enseignement supérieur, on apprend que non seulement la viande construit les muscles.

Nicolas Guggenbühl, expert en nutrition à la Haute Ecole Léonard de Vinci

Avec le revenu et l’éducation, la catégorie socioprofessionnelle a un impact direct sur la consommation de viande. Par exemple, les auteurs d’une étude de 2013 du ministère français de l’Agriculture concluent que «La part du bœuf, du porc et des saucisses est plus élevée parmi les moins nantis, tandis que les classes supérieures consomment plus d’agneau et de volaille“.

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L’explication de ces différences socio-économiques par rapport à un régime carné se trouve sur la page de “mythe“autour de la viande, comme je l’ai dit Nicolas Guggenbühl de la Haute Ecole Léonard de Vinci : Il y a toujours la notion simpliste que chez les personnes qui ont besoin de force physique, on trouve beaucoup que seule la viande peut construire du muscle. Avec un niveau deGrâce à l’enseignement supérieur, on apprend qu’il n’y a pas que la viande qui permet de se muscler, comme le cheval de trait qui tire des barques ou des wagons entiers en ne mangeant que de l’avoine. D’un point de vue scientifique, le lien entre la force physique et l’alimentation carnée s’estompe à mesure que le niveau d’éducation augmente.“.