Reddition en Nouvelle-Calédonie, mode d’emploi

By | November 21, 2022

Avez-vous une arme sans titre, comme un fusil, dont vous avez hérité ? Le ministère de l’intérieur et de l’outre-mer organise la livraison par enlèvement sur plusieurs sites en Nouvelle-Calédonie. Une opération exceptionnelle se déroulant du 25 novembre au 2 décembre.



Armes transmises de génération en génération ou trouvées en vue. Ce sont eux qui sont visés par l’Etat dans la levée de fonds qui se tiendra en Calédonie du vendredi 25 novembre au vendredi 2 décembre.

Personnes avec des armes non déclarées trouvées ou héritées. Calédoniens qui sont en situation irrégulière mais qui sont dans cette situation de bonne foi.

On parle ici d’armes à feu, mais pas seulement. Les participants peuvent remettre des armes de poing, des armes blanches et des munitions de petit calibre.

Une arme détenue légalement est une arme enregistrée ou abandonnée !

Haut-commissaire de la République de Nouvelle-Calédonie

Le ménage appelle “Une opération de livraison simplifiée d’armes à l’Etat”. Une initiative des Ministères de l’Intérieur et de l’Outre-Mer, plus précisément du SCAE, alias Service Central des Armes et des Explosifs. Elle touche la France métropolitaine mais aussi certains territoires d’outre-mer, dont la Calédonie.

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Le point de départ? Il y a environ cinq millions de propriétaires légaux d’armes en France (dont près de 34 500 en Calédonie, selon le chiffre publié par la Maison Sarariat dans son communiqué). Mais le nombre de personnes qui les possèdent sans titres est estimé à deux millions à l’échelle nationale.

Selon l’État, ces armes non autorisées sont principalement des armes de chasse ou des souvenirs des Première et Seconde Guerres mondiales. Objet de l’opération : Offrir aux porteurs de bonne foi, les vendre ou les conserver légalement.

La plupart de ces armes situées illégalement sur le territoire de l’État ont été acquises par héritage, le plus souvent sans connaître le cadre juridique de la possession de ces armes.

En Calédonie, des points de collecte seront mis en place du vendredi 25 novembre au vendredi 2 décembre, de 9h à 16h (pour gagner du temps, vous pouvez télécharger le formulaire ici). Nous pouvons restituer les armes et munitions dont nous acceptons de nous séparer, « sans formalités administratives avec la présence de policiers et gendarmes dans les lieux désignés ». Les personnes empêchées de se déplacer sont priées de prendre rendez-vous par téléphone au Commissariat Central de la Police Nationale de Nouméa ou à la Brigade de Gendarmerie de leur commune.

  • A Nouméa : au commissariat central au 36 rue de Sébastopol.
  • Sur le reste du territoire : à la brigade de gendarmerie proche de votre lieu de résidence.
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L’opération est inédite. Cela devrait aussi être facile et gratuit. Avec cette précision non négligeable : “Les personnes qui effectueront cette procédure (…) ne pas donner lieu à des poursuites judiciaires ou administratives fondées sur le transport ou la détention non autorisés d’armes.

Après le 2 décembre, indiquez les services de l’état, « Les armes peuvent également être remises aux commissariats et aux brigades de la manière habituelle. En revanche, l’exception d’absence de poursuites administratives ou judiciaires pour détention ou transport illégal d’armes à feu ne s’applique que pendant les huit jours de l’opération spéciale.

« Quel que soit le type d’acquisition (achat, succession, découverte), la possession d’une arme est réglementée par la loi », rappelant le site Internet du Haut-commissariat. “Le premier devoir est de le signaler aux organes de l’Etat en l’enregistrant selon sa catégorie. La seconde est de le maintenir dans les conditions de sécurité prescrites. Les armes à feu ne sont pas une propriété comme les autres. Ils sont dangereux et leur possession par des non-initiés augmente leur dangerosité (accident domestique, vol dans cambriolage).

Attention, une procédure particulière doit être suivie si vous avez des objets dangereux sur vous. C’est-à-dire des munitions de guerre de type obus et grenade, ce qui se produit régulièrement compte tenu de la présence militaire américaine pendant la Seconde Guerre mondiale. Mais aussi des explosifs, des munitions d’un calibre égal ou supérieur à vingt millimètres, de la poudre. Dans ce cas, vous devez contacter la Direction de la Sécurité Civile et de la Maîtrise des Risques au 20 77 00. “pour organiser un déménagement en toute sécurité”.

Les informations pratiques se trouvent ici