Voici les huit finalistes du Prix international Woolmark 2023

By | November 22, 2022

La célèbre maison australienne Markmark vient de publier la liste des huit finalistes de son prix international Woolmark, l’un des plus anciens prix de la mode. Les créateurs sélectionnés sont en lice pour un grand prix de 200 000 dollars australiens (environ 130 000 euros), mais aussi pour le prix Karl Lagerfeld pour l’innovation, doté de 100 000 dollars australiens (environ 65 000 euros). Karl Lagerfeld lui-même a remporté le prestigieux prix en 1954.

Les finalistes viennent de tous les horizons

À Jean Robertsdirecteur général de La société Woolmark, ces finalistes partagent “une passion pour repousser les limites de ce qui peut être créé avec de la laine mérinos, tout en se concentrant sur la manière d’améliorer l’impact environnemental et social de la marque”. Les créateurs choisis sont donc les Irlandais côté homme Robyn LynchCorée du Sud Maxxijla marque française Marbre bleu, Ruigi Villasenormarque angelenos Pas poliet Programme spatial de Lagos venait du Nigéria; La mode féminine est représentée par Paolina Russobasé en Angleterre, l’italien Marco Rambaldiet la maison danoise A.Roege Hove. Jean Roberts ajoute que “ce groupe de créateurs s’inscrit tous dans la tendance mondiale des vêtements plus casual et techniques, deux domaines où la laine mérinos a un vrai rôle à jouer.”

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Le thème de cette année est “Dialogue”

Chaque finaliste recevra une subvention initiale de 60 000 dollars australiens pour travailler sur une collection capsule sur le thème Dialogue, conformément à la tendance abstraite initiée l’année dernière avec le thème Game. “Nous voyons la nécessité d’ouvrir un échange créatif entre toutes les générations et toutes les implantations géographiques”, précise Jean Roberts. Les finalistes travaillent déjà sur ce que cette idée peut signifier pour eux et quels messages ils veulent faire passer à travers leur travail.

Cet hyperfocus s’est avéré particulièrement fructueux pour les lauréats précédents, tels que Saül Nash, dont la collection influencée par la danse comprenait des trenchs en laine imperméables et des jacquards inspirés du drapeau guyanais. Parmi les finalistes de cette année Robyn Lynch et Ruigi Villasenor de Pas poli aussi essayer d’explorer leur identité. “Je veux que mon travail soit fier”, dit-il Robyn Lynch, modifier la vision convenue du pull Aran et les clichés associés, repenser la structure et la forme d’une pièce riche de tant d’histoire et de tradition ; pour le présenter sous un nouveau jour et ainsi l’ouvrir à un nouveau public.

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Un univers pour chaque designer, mais des soucis partagés pour l’avenir

“Tous ces labels sont autant d’extensions de gens visionnaires”, dit-il HollyRogersresponsable de Farfelu et les conseillers des membres du jury. « Une expression très inspirante se dégage de leur travail, ces designers pensent au-delà des pièces phares et des tendances. Chacun d’eux a son propre univers; un langage visuel passionné enraciné dans ses propres obsessions.

Les collections de ces finalistes représentent l’avenir de la mode, non seulement parce qu’ils sont de jeunes créateurs, mais parce qu’ils ont tous déjà commencé à réfléchir aux nombreux enjeux auxquels l’industrie est confrontée. “Le principal message que nous voulons transmettre expliqué Paolina Russoque les stylistes et les créateurs de mode dans leur ensemble doivent ouvrir un dialogue mondial sur le système et son fonctionnement ; Nous voulons que notre impact soit mondial mais que notre production soit locale. Des designers aux fabricants de tissus, cette émulation pour imaginer des méthodes de travail innovantes est plus que jamais nécessaire pour un avenir durable.

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